« Retour au blog de fraterniteaperpete

Aliénation et Traçabilité

La Réal TV, la déliquescence

Nouvelles habitudes, vidéo surveillance

Grilles de programmes, contenus affligeants

Facultés cognitives en plein délabrement

Et tous enchaînés à la télécommande

A nos taux de crédit, à la peur de l'amende

Pour pouvoir garder notre petit confort

Nous fermons les yeux, dans un seul même effort

Pour ne pas penser on se colle à l'écran

Au sensationnel, son pouvoir aliénant

Qui entretient les peurs, angoisses et anxiété

A coups de terrorisme, de faim, de pauvreté

Et puis des ondes électro magnétiques

Des additifs , des transfuges génétiques

Qui démolissent notre propre immunité

Pour nous faire jouer de la flûte en santé

Des fibres optiques et des ondes hertziennes

Câbles analogiques qui épient et nous tiennent

Des milliards de mots en quelques secondes

Traités pour infos partout dans le monde

Pour éliminer ceux qui entravent le système

Son hégémonie, qui refusent ses rennes

Qui voudraient voir l'homme, triompher partout

Les démocraties laver leurs dessous

RFID codes barres, miniaturisation

La liberté se barre, expérimentation

Bouquets d'iris que l'on cueille dans nos yeux

Et puis nos empreintes, nos écrits, nos cheveux

Codes génétiques, prélèvements, Adn

Pas de plaisir si y'a pas les bons gènes

Cartes de crédit, passeport et Visas

Puces qui nous pistent pour savoir où l'on va

Argent électronique, concept sécuritaire

La biométrique, les états totalitaires

Pour qu'on accepte on se sert des enfants

Des abus sexuels, des pervers, des déviants

De médias en boucle relaient l'information

Banalisant les puces, le traçage des pulsions

Tandis que nous bêlons avec le reste du troupeau

Nous oublions qu'un jour, elles seront sur nos peaux

Pour s'y préparer, on se fait des piercings

Mais aussi des tatouages, bienvenue à Sing Sing

Le nom du projet Echelon, grande oreille,

Comme l'avait écrit un certain Orwell

Standard planétaire qui chaque jour se renforce

Qu'on impose aux états si besoin par la force

En lâchers de bombes à fragmentation

Pour revendre ensuite la reconstruction

Pouvoirs financiers nouveaux décideurs

Qui veulent le pétrole et l'argent du beurre

Dont les vrais enjeux dépassent ceux des nations

Et que nous appelons mondialisation

Mais cette étrange élite, cet ange déchu

Qu'on a pas choisi que l'on a pas élu

Qui veut le pouvoir sur l'homme et son esprit

En broyant le monde sous le poids des lobbys

Cet ogre mondial que tous nous engraissons

A la faim insatiable, nous bouffe jusqu'au trognon

Esclaves du confort, de biens matériels

Nous dormons encore quand l'histoire se réveille

Puces et biométrie ont le même postulat

Qu'une certaine étoile qu'on tatouait sur les bras...

Catherine
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 04 mai 2008 14:08

Modifié le lundi 05 mai 2008 09:55

« Article précédent : Doit on laisser faire?

Article suivant : La faim justifie les moyens... »